Eric Edo -Recherche- -Reserch-
Présentation

  Mon domaine principal de recherche est la Géométrie algébrique affine et, en particulier, l'étude des propriétés algébriques et topologiques des automorphismes des algèbres de polynômes (automorphismes polynomiaux). Je m'intéresse également aux mathématiques discrètes (théorie des automates) et à la théorie des immeubles (Groupe de Coxeter et systèmes de Tits).
Publications
Cetraines erreurs on été corrigées par rapport aux articles publiés et d'autres non. Some mistakes have been corected from paper version. [1] Length 2 variables and transfer (with S. Vénéreau), Ann. Polon. Math. 76 (2001), no. 1-2, 67-76.

[2] Lojasievicz exponent at infinity in C[x,y,z], Kodai Math. J. 24 (2001), no. 1, 76-85.

[3] Automorphismes modérés de l'espace affine, J. Canadien Math. 55 (2003) no. 3, 533-560.

[4]Totally stably tame variables, J. Algebra 287 (2005) 15-31.

[5] Some families of polynomial automorphisms (with J.-P. Furter), J. Pure App. Algebra 194 (2004), no. 3, 263-271.

Projet 1 : Etude automatique des automorphismes modérés

  Soit T un groupe engendré par deux sous groupes G et J. Pour fixer les idées, étant donné un entier n et un corps K, on peut penser que G est le groupe linéaire Gln(K) et que J est le groupe des automorphismes de Jonquière de l'algèbre des polynômes K[x1,..,xn] (c'est à  dire les automorphismes s tels que s(xi) = xi + Pi(xi+1,Â…,xn) où les Pi sont des polynômes de K[xi+1,..,xn]). Les éléments de T sont appelés automorphismes modérés. Voir, par exemple [E]. Cependant, on peut aussi considérer un groupe J associé à  une variété algébrique affine plongée ou màªme un groupe de transformations transcendantes. La décomposition de Bruhat permet de voir T comme engendré par J et un groupe fini S (le groupe symétrique). Il existe une façon canonique (par rapport à  T) de choisir un système de générateurs d'ordre 2 de S qui fait de S un groupe de Coxeter et de G un système de Tits (cf. [B]). Cette présentation de S permet de construire un automate dont la fonction est de transformer une décomposition d'un élément de T en produit d'éléments de G et de J en une décomposition réduite. La conjecture centrale est qu'il n'y a pas d'autre simplification que celle induite de cette façon par présentation de S. Cette conjecture apparaît comme une généralisation naturelle de la structure de produit amalgamé existant sur le groupe des automorphismes (modérés) de K[x,y]. Cette construction est faite dans le cas particulier de la dimension 3 dans [3]. Une généralisation devrait permettre de clarifier et de rendre plus naturelle cette construction. Il y a deux types d'applications auxquelles on peut s'intéresser. Théoriquement, cette construction devrait nous permettre de mieux comprendre la composition du linéaire avec le non-linéaire (algébrique ou non). Pratiquement, on peut imaginer construire des crypto-systèmes basés sur le fait qu'il n'existe pas d'algorithme permettant de décomposer un automorphisme modéré en produit d'éléments de G et de J. [B] N. Bourbaki, Groupe et Algèbre de Lie, Masson. [E] A. van den Essen, Polynomial Automorphisms and the Jacobian Conjecture, Progress in Math 190. Birkhà¤user.
Liens

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Proceedings of the National Academy of Sciences (USA)

Bordeaux

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